Quelles sont les assurances obligatoires dans le domaine de la construction ?

Quand je travaillais dans le secteur du bâtiment (en tant que maçon principalement, même si je suis un touche à tout), il y a une chose qui me rendait dingue (je m’y suis toutefois accoutumé), c’était le nombre d’assurance auquel je devais souscrire !

Les assurances non-obligatoires pour les entrepreneurs de la construction

Tout d’abord, parlons des assurances non obligatoires professionnellement mais qui le sont personnellement où qui sont plus que recommandée, je pense notamment à :

  • L’assurance de votre automobile personnelle : et oui, il se peut que vous ne puissiez pas utiliser votre véhicule pro pour certains déplacements persos (même si beaucoup le font), il faut donc prendre en considération ce frais de vie supplémentaire
  • L’assurance de votre crédit immobilier personnel
  • L’assurance décès que vous avez souscrit pour protéger votre famille

C’est un petit aparté, mais, je voulais en parler pour vous montrer à quel point le nombre d’assurance auxquels vous pouvez souscrire est grand.

Les assurances obligatoires pour les pros de la construction

Du côté des assurances obligatoires, il y a :

  • L’assurance de la flotte de véhicule : si vous avez plusieurs camions, camionnettes, voiture-benne, etc…
  • L’assurance santé (la mutuelle d’entreprise qui est obligatoire)
  • L’assurance de responsabilité civile décennale : pour protéger vos travaux pendant 10 ans
  • La multirisque professionnelle pouvant couvrir votre local commercial (ou entrepôt), la responsabilité civile de vos salariés, etc…

Dans certains métiers, d’autres assurances sont obligatoires comme la garantie biennale (protection de vos travaux pendant 2 ans après la livraison de ces derniers)

Toutes ces assurances vous couteront au mieux, un bon 2000€ par an si vous êtes seul, que vous travaillez dans le secteur depuis un bout de temps et que votre chiffre d’affaires n’est pas trop élevé. Cela dit, 2000€ reste une somme conséquente pour simplement se mettre au niveau de la loi.

 En plus de 25 ans de métier, ma seule alternative fût de renégocier continuellement mes contrats, mais, cela n’est pas une simple affaire quand on s’y connait guère.

3 dirigeants du BTP sur 10 risque la prison : découvrez pourquoi

Nous avons ce matin reçu une étude dans nos bureaux qui indiquait que 3 dirigeants du BTP sur 10 risquaient la prison ! Si vous êtes un dirigeant de ce secteur, lisez bien ces lignes, vous pourriez très bien en faire partie (en fait, vous avez même 30% de chance d’en faire partie !)

Les dirigeants du BTP risquent 6 mois de prison et une amende s’ils ne respectent pas cette règle !

Trêve de bavardage, nous allons tout vous dire sur ce risque qui plane et qui risque de vous faire très mal !

Si vous êtes entrepreneur, vous n’êtes pas sans savoir que vous avez certaines obligations, notamment en matière d’assurance !

Si vous ne vous pliez pas aux règles du jeu, alors, vous risquerez gros ! Très gros ! Comme les 30% d’entre vous n’ayant pas de couverture en responsabilité civile décennale et qui risquent, comme l’indique le site Légifrance ou du service public : une amende de 75000€ (dites adieu à vos économies) et jusqu’à 6 mois de prison FERME.

Pourtant, aujourd’hui, de très nombreux entrepreneurs n’en disposent pas. La raison ? Elle est financière principalement. Dans un contexte économique de plus en plus dur et avec un nombre de chantiers qui se réduit, il est de plus en plus compliqué pour un entrepreneur artisan de souscrire à ce type de couverture pouvant coûter plusieurs milliers d’euros par an selon votre activité principale (un maçon ne paie pas le même prix qu’un électricien par exemple).

Pourquoi risque-t-on la prison quand on n’a pas de décennale ?

Dans ce cas de figure, vous risquez la prison car vous travaillez sur un bâti ayant vocation à être habité.

Qu’arriverait-il aux individus habitant dans cette demeure en cas de sinistre sur l’ossature même du logement ? Comment ces derniers pourraient-ils être indemnisés ?

C’est pour ces raisons que le législateur a musclé les règles du jeu.

Alors faites-vous partie des 30% ? Si oui, nous vous invitons à prendre contact avec un assureur le plus rapidement possible !

Gagner la confiance de ses clients particuliers dans le BTP

Nous profitons de notre nouveau blog pour vous donner quelques conseils pour gagner la confiance de vos clients si vous travaillez dans ce du bâtiment qui nous est si cher !

Le travail bien fait : une variable indémodable !

Vous l’aurez certainement deviné, le premier conseil à mettre en place pour gagner la confiance de ses clients est de bien faire son travail. Logique me direz-vous, mais, cela doit réellement devenir votre motivation n°1 !

Un artisan qui fait un travail formidable sera recommandé de très très nombreuses fois ! Cela vous permettra à terme de bénéficier d’un flux constant de clients qui viendront prendre contact avec vous sans que vous n’ayez à faire d’effort côté démarchage.

Incitez vos clients à faire du bouche à oreille

Ne le faite pas de manière insistante, car, si vous faite du bon boulot, cela arrivera naturellement. Toutefois, n’hésitez pas à indiquer, de temps en temps à vos clients, qu’une recommandation vous ferait plaisir et vous permettrait de développer votre activité.

Les avis clients

À notre époque, il est inconcevable que vous n’ayez pas un site web ou une page sur les réseaux permettant aux internautes de noter et de donner des avis sur des entreprises !

À chaque fin de chantier, n’hésitez pas à envoyer un petit email à vos clients avec un lien vers votre page d’avis.

Site intéressant donnant une liste de sites sur lesquels vous pouvez vous faire référencer : http://www.leparisien.fr/economie/consommation/travaux-les-sites-qui-vous-aident-a-trouver-le-bon-artisan-pour-votre-projet-05-04-2018-7648455.php

Les attestations

Si vous travaillez dans le batiment, vous êtes soumis à de nombreuses obligations en matière d’assurance et devez notamment souscrire une décennale (assurance en responsabilité civile ayant une durée de 10 ans)

Disposer d’une attestation est une obligation légale, en joignant votre attestation à chacun de vos rendez-vous client, vous augmenterez votre taux de crédibilité.

De la même manière, indiquer votre numéro de contrat et d’assurance sur vos devis peut être considéré comme un gage de qualité et de confiance.

Réduire le coût de son assurance décennale quand on est entrepreneur dans le bâtiment

Le problème des entrepreneurs ? Les charges ! Elles sont, il faut l’avouer, toujours trop nombreuses et nous pourrions facilement nous en passer. Les pros de la construction peuvent en témoigner, leurs simples obligations légales en matière d’assurance leur coûte déjà plusieurs milliers d’euros avant même qu’ils n’aient démarrer un premier chantier.

C’est quoi l’assurance décennale ?

L’assurance décennale, c’est une assurance obligatoire pour la majorité des artisans dirigeants mettant en place des œuvres pouvant avoir un impact direct ou indirect sur l’ossature d’une structure habitable.

Cette assurance couvre pendant 10 ans vos travaux à partir du moment vous les livrez (livraison = fin des travaux).

Le truc, avec cette assurance, est qu’elle est obligatoire pour les entrepreneurs du btp avant même qu’ils ne démarrent leur premier chantier.

Forcément, dans cette configuration, si vous démarrez, vous allez devoir emprunter ou prévoir une petite trésorerie qui vous permettra d’éponger ces charges afin de démarrer sereinement votre activité.

Peut-on réduire le coût de sa décennale ?

Beaucoup d’artisans le disent, même ceux qui ne débutent pas, il y a une charge qui leur coûte beaucoup d’argent : les cotisations de l’assurance décennale !

Cette assurance peut parfois être tellement onéreuse (son coût dépend de votre activité, du nombre de chantiers que vous avez, de votre chiffre des affaires, de votre expérience dans le métier, de vos qualifications et de nombreux autres critères, …) que certains entrepreneurs ne la souscrivent même pas alors que cela est totalement illégal, rappelons-le.

Toutefois il existe des moyens pour réduire le coût de son assurance décennale.

Comment faire pour réduire le coût de son assurance pro ?

Pour réduire les charges liées à sa décennale, il faut, comme pour d’autres produits, faire jouer la concurrence et notamment utiliser des portails et sites proposant des comparateurs en assurance décennale.

Comment devenir autoentrepreneur dans le bâtiment ?

Comme beaucoup de jeunes (ou moins jeunes) dans le secteur du batiment, vous vous demandez comment faire pour devenir autoentrepreneur dans le BTP et diriger votre propre affaire. Sachez que cela est accessible à tous mais qu’il convient de bien faire le tour de la question !

Quels sont les métiers du btp pouvant entreprendre ?

Tous les métiers de la construction sont éligibles à l’entrepreneuriat. Que vous soyez maçon, électricien, plombier, chauffagiste, solier, plaquiste, charpentier, zingueur, couvreur, étancheur, ou même pisciniste, avec un peu d’expérience, vous pourrez monter votre autoentreprise (EURL ou SASU par exemple) ou même créer une vraie entreprise commerciale (comme une SARL ou une Société par Actions Simplifiée) ayant vocation à vous constituer votre propre équipe et à vous développer sur votre secteur.

Suis-je obligé d’avoir un diplôme pour être auto-entrepreneur dans le bâtiment ?

Oui, pour entreprendre dans ce secteur de plus en plus normé et complexe, il vous faut, en plus d’une première expérience (recommandé), disposer d’un diplôme lié à votre métier / spécialité.

Ainsi, vous devrez fournir une attestation de certification (votre diplôme, CAP, BEP, Bac Pro, équivalence, BTS ou B+3

PS : pour ceux n’ayant de diplôme mais de l’expérience, sachez qu’il faut au minimum 3 ans d’expérience dans votre métier pour pouvoir prétendre à une équivalence.

Qu’est-ce que le stage de préparation ?

Le stage de préparation est une formation d’une trentaine d’heures que vous serez obligé de suivre auprès de votre chambre des métiers et de l’artisanat référente.

Ce stage est à prendre avec sérieux, il vous donnera les clés nécessaires pour devenir un bon entrepreneur du secteur.

Vous y en apprendrez plus sur la manière de piloter sa propre affaire ainsi que sur vos différentes obligations fiscales, administratives et en matière d’assurance.

Focus sur le métier de plaquiste

Le plaquiste est un véritable expert des plaques de plâtres, au dela de cette présentation un peu facile, ce dernier est un véritable maestro de l’isolation et peut en surprendre plus d’un main côté décoration et aménagement des espaces intérieurs. Le plaquiste est lui aussi une pièce maitresse dans l’univers du BTP dans tous les chantiers de construction et de rénovation.

Que fait le plaquiste sur un chantier ?

Le plaquiste va, dans le cadre d’une construction, s’occuper des cloisons (poser les plaques de placoplâtre) ou encore de la mise en place des faux plafonds.

Il peut parfois être également amené à s’occuper de l’isolation (même phoniquement) des pièces dans lesquels il travaille.

Voici un récapitulatif des tâches réalisables par un plaquiste :

  • Installation du matériel
  • Pose des différents matériaux
  • Enduit, lisse, joint les différentes surfaces qu’il utilisera
  • Met en place des cloisons et des sols
  • Renforce des structures
  • Corrige certains éléments non géométriques

Comment devient-on plaquiste ?

Pour devenir plaquiste il faut pouvoir disposer de très bonnes connaissances techniques et savoir s’adapter à des environnements complexes.

De nombreux diplômes sont disponibles pour les étudiants ou les personnes en reconversion professionnelle souhaitant s’orienter vers ce métier.

Parmi ces diplômes, les plus connus sont le CAP plâtrier et plaquiste ou encore le BEP plâtre et préfabriqués disponibles dès la sortie du collège.

Que faire après sa formation de plaquiste ?

Après sa formation, le jeune plaquiste devra monter en compétence dans une société existante avant de pouvoir monter sa propre entreprise ou diriger des équipes entières sur des chantiers.

Focus sur le métier de charpentier

Le charpentier est un professionnel, comme son nom l’indique, de la charpente ! Ce dernier dispose d’un savoir-faire tout particulier lui permettant de créer et de mettre en place le toit de nos maisons.

Quel est le rôle du charpentier dans un chantier ?

Le charpentier est un amoureux du bois qui est, autant que le maçon, indispensable dans le monde de la construction.

Ce professionnel de la charpente est un touche à tout qui ne fait pas que superviser, il conçoit de ses propres mains, les pièces de bois qui constitueront une charpente finale qu’il finira par poser.

Il est, sur un projet de construction d’une maison, celui qui  pose « la cerise sur le gâteau » .

Comment fait-on pour devenir charpentier ?

La France manque de jeunes motivés pour devenir charpentier, alors que ce métier est très demandé et peut assurer de très belles carrières professionnelles. Surtout dans un secteur qui est de plus en plus revalorisé grâce notamment aux nouvelles normes écologiques qui se développent chaque jour en France et en Europe.

Pour devenir charpentier, il existe des diplômes professionnalisant comme les CAP Charpentiers et Constructeurs du bois, les bacs professionnels comme les « Bac Pro » technicien de fabrication bois.

Certains diplômes supérieurs (bac + 2 et +3) permettent également de devenir un professionnel de la profession (diplômes d’expertise des métiers du bois).

Où travailler quand on est charpentier ?

En tant que jeune charpentier, il vaut souvent mieux débuter sa carrière dans une entreprise déjà établie afin de se « faire la main » sur le « tas » tout en bénéficiant de l’accompagnement et du retour d’expérience de ses ainés sur les chantiers.

Après quelques années d’expériences, un jeune charpentier peut se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et monter sa propre société unipersonnelle (ou en autoentreprise par exemple) afin de voler de ses propres ailes et de construire sa propre histoire.

Attention tout de même, créer une société spécialisée dans les charpentes n’est pas chose aisée et il faudra vous plier aux différentes obligations légales inhérents à votre pratique.

Les charpentiers peuvent-ils se spécialiser ?

Les charpentiers peuvent en effet se spécialiser et, certains d’entre-eux n’hésites pas à porter la casquette de Zingueur ou de Couvreur. Cela permet d’apporte une plus-value supplémentaire aux clients et permet au charpentier de développer son chiffre d’affaires.

Focus sur le métier de maçon

Le métier de maçon fait partie des métiers les plus importants dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Sans maçon, pas de structure, et, pas de structure, pas de logement !

Que fait un maçon ?

Comme nous le disions, le maçon est LE professionnel le plus connu du monde du bâtiment, c’est un pilier de la profession. Sa polyvalence lui permet d’être acteur sur de nombreux travaux.

Du terrassement (avec la préparation du sol), à la mise en place des murs, en passant par la disposition des cloisons et des différents scellés, ce dernier peut également avec une casquette d’étancheur ou aider ces derniers à rendre un bâtiment étanche et bien isolé.

Comment devenir maçon ?

Pour devenir maçon, il faut déjà être dégourdi, avoir de bonnes connaissances techniques et surtout aimer le béton !

En passant par des formations comme un CAP, un Bac professionnel en maçonnerie ou encore un BTS en bâtiment, vous mettrez toutes vos chances de votre côté pour devenir maçon très rapidement.

Sachez que si vous êtes débrouillard et avez quitté les bancs de l’école mais que vous disposez d’une solide expérience, alors, vous pourrez faire la demande d’obtention d’un titre professionnel de maçon vous permettant d’exercer cette activité !

Quelles sont les obligations d’un maçon ?

Un maçon, dans le cadre de son activité, s’il est entrepreneur (ou micro-entrepreneur s’il a monté sa société seul) doit répondre à de nombreuses obligations.

Tout d’abord, il doit obtenir des qualifications précises avant de pouvoir monter son affaire et opérer seul sur ses propres chantiers.

Il doit également se plier à de nombreuses normes mise en place dans le secteur pour rendre les bâtiments les plus propres et les moins énergivore possible.

Ensuite, il doit également se soumettre à de nombreuses autres obligations légales comme le fait de devoir souscrire à plusieurs assurances professionnelles comme :

  • La garantie de parfait achèvement
  • La garantie décennale
  • La garantie multirisques professionnelles du dirigeant en BTP
  • Etc…

Tant d’obligations qu’il ne faut pas prendre à la légère si l’on veut pouvoir durer dans la profession et bénéficier d’une forte crédibilité sur les chantiers vis-à-vis de ses clients et partenaires.

Quels artisans ont l’obligation de souscrire une Décennale ?

Les artisans sont les professionnels ayant le plus d’obligations en matière d’assurance en France (voir cet article). Entre les assurances traditionnelles (pour les autos, les camions, les véhicules, les salariés, les mutuelles, le local,…) ils doivent également avoir à disposition d’autres contrats comme des contrats de responsabilité civile, de multirisques professionnels … Aujourd’hui, nous faisons le point sur les artisans ayant une obligation de souscrire à une Décennale.

Les artisans du gros œuvres doivent obligatoirement souscrire une decennale

Le gros œuvre est régulièrement assimilé aux travaux ayant lieu sur la structure même d’une habitation (une maison par exemple). Il s’agit généralement des fondations, de la charpente, des murs porteurs etc…

Les artisans travaillant dans ces domaines sont les maçons, les charpentiers, les coffreurs, les couvreurs, les canalisateurs, ou encore les étancheurs

Pour ces derniers, aucun de doute possible, la souscription à une décennale est une nécessité. Sans ce passeport du bâtiment, ils n’auront pas le droit d’intervenir sur un chantier au risque  de subir de lourdes conséquences juridiques et financières (voir loi spinetta).

Les artisans du second œuvre et l’assurance

Les artisans du second œuvre (les travaux intermédiaires n’ayant pas forcément d’impact sur la structure) peuvent également être concernés, si et seulement si leurs constructions peuvent avoir un impact sur l’ossature d’un bâti.

Dans cette catégorie nous allons retrouver les menuisiers, plombiers, chauffagistes, électriciens, peintres, plaquistes, charpentiers et consorts….

Les planificateurs de chantiers

Les fonctions « supports » comme les maître d’œuvres, les architectes ou les bureaux d’études peuvent également devoir souscrire à ce type de couverture car leurs plans auront également un impact sur la solidité à long terme du bâtiment concerné.

Les autres fonctions

Les autres fonctions ou autres professionnels assistant un chantier (grutier ou chauffeur de benne par exemple) ne sont pas considérés par cette obligation (surtout s’ils sont déjà rattachés à un pro ayant une assurance décennale).

Pourquoi est-il important de souscrire une Décennale ?

Sur les chantiers, beaucoup en parle, mais peu savent réellement à quoi sert une Décennale ni pourquoi il est si important d’en souscrire une en tant que dirigeant dans le BTP.

Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi il est si important de souscrire à une assurance de ce type pour votre activité professionnelle de tous les jours !

La décennale vous couvre en cas de dommage sur le gros œuvre

Si vous travaillez sur des chantiers et que vous vous occupez du gros œuvre, ou, que vous vous occupez de second œuvre pouvant avoir un impact sur le gros œuvre d’un bâti, alors, une couverture décennale pourra prendre en charge les dommages ou sinistres constatés sur vos travaux pendant 10 ans après la livraison de ces derniers.

Pourquoi la décennale est importante pour l’entrepreneur ?

Cette police est une réelle protection pour votre entreprise, car, en cas de dommage, c’est l’assurance qui prendra en charge le montant des réparations là où vous pourriez facilement faire faillite si vous deviez rembourser l’ensemble des sinistres à vos clients (même s’ils ne viennent pas de votre fait)

L’assurance est-elle également importante pour vos clients ?

Oui, l’assurance est importante pour vos clients car cela leur offre une certaine sérénité (les travaux sont couverts pendant 10 ans par l’assureur même si l’entreprise fait faillite ou ferme entre temps).

De plus, sachez que disposer d’une RCD est un vrai gage de qualité pour les clients.

Si vous ne respectez pas vos obligations légales en matière d’assurance de chantier, vous pourriez vous faire une très mauvaise réputation dans votre zone d’opération.

Un client averti vous demandera d’ailleurs, avant tout démarrage de chantier ou de contrat, que vous lui montrez votre attestation d’assurance décennale et que vous apposez le numéro de votre contrat sur votre devis.

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